lundi 18 juin 2007

Construisons un rassemblement unitaire

Les échéances électorales de l'année terminées, l'heure est à la (re)construction d'un mouvement unitaire de transformation sociale. Incontournable, ce rassemblement en appelle à la participation de tou-te-s.

Dans le département de la Sarthe, comme ailleurs, un groupe se constitue dans cet objectif. Un collectif de citoyen-nes, dans la diversité, pour la construction d'une alternative, en réponse aux politiques libérales menées dans le passé par le parti socialiste et aujourd'hui par la droite.

Reprenant la décision prise par la coordination unitaire de montreuil les 20 et 21 janvier 2007, (avant le dispersement électoraliste...), des assises nationales auront lieu à l'automne 2007, pour décider de l'organisation et du fonctionnement de ce rassemblement unitaire.
Comme elles ne devraient durer qu'un week-end, le débat est d'ores et déjà ouvert sur :
gauchealternative.org et
alternativeunitaire2007.org (je ne dresse pas une liste exhaustive et vos bonnes adresses sont les bienvenues).

Une petite sélection pour vous mettre en bouche avec :
- Un projet d'appel rédigé par le secrétariat de la coordination nationale.
- Une contribution de Raoul Marc Jennar : Pour une "gauche nouvelle"

Vous pouvez consulter toutes les contributions à cette page : http://www.gauchealternative.org/spip.php?rubrique6

Pour l'actualité locale du rassemblement unitaire, le site départemental .

mercredi 13 juin 2007

Drogues et sociétés...

Sur tous les continents, les humains ont recours à des produits dits psychoactifs, alcool, héroïne, cocaïne, hashich... Les substances qui agissent sur le cerveau et la perception. Nombre d'états appliquent une politique répressive pour, au moins, certaines drogues, comme la france où on a le droit de s'arsouiller comme un-e ivrogne mais où il est interdit de fumer un joint.

Les interdictions ne relèvent pas de la dangerosité du produit. Si tel était le cas, l'alcool serait interdit et le hashich légalisé!
La pénalisation de l'usage de drogues n'empêche en rien son utilisation. Elle modifie les circuits de distribution, de consommation, et donc la prévention des risques que son usage entraîne.

Ainsi il est problématique d'avoir une vie sociale tout en prenant un produit interdit. Sa prohibition entraîne l'exclusion et le replis communautaire avec d'autres usagers de drogue, Le partage des mêmes problématiques, se procurer le produit, le consommer à l'abri de l'état, la gestion des problèmes et risques de santé qui sont liés...

Les produits agissants sur le cerveau, les perceptions de l'usager-e sont transformées. Il n'y a pas si longtemps on utilisait l'alcool come anesthésiant, quand on est saoûl-e on ne ressents plus la douleur!
Ainsi certaines personnes vont sous l'effet de drogues se blesser sans ressentir la moindre douleur. Elles arrivent dans les services d'urgences, quand elles y arrivent, dans des situations critiques. La connaissance des produits consommés, leur qualité, les risques, doivent pouvoir être abordés publiquement sans craintes afin de limiter le nombre d'accidents.
Certains comprendraient mieux si je leur parle de coût pour la société, la sécu... Mais tel n'est pas le problème selon moi, la vie humaine est incomparable avec l'argent et sa valeur n'existe qu'au travers de la diversité de ce qui est vivant.
Les usagers de drogues par voie intra-veineuse ont des problèmes de santé dus entre autre, à l'hygiène en général et à l'injection en particulier. Pour limiter le problème de santé publique que constitue ce phénomène, a été mis en place en 1995 le Programme d'Echange de Seringues qui consiste à proposer des kits d'injection avec du matériel stérile, à usage unique en échange des seringues souillées. Des centres sont présents dans, presque, tous les départements fr. Cette politique permet aussi de rencontrer les personnes usagères et de leur proposer aide et soutien en réponse à l'exclusion dont elles sont l'objet.
Le lien social se (re)créé.
Face au succès de cette action, il faut poursuivre vers cette voie et mettre en place des lieux où les injections peuvent se pratiquer dans des conditions d'hygiène correctes.

lundi 11 juin 2007

La merde dans les urnes

Et voilà, c'est fait, les français (enfin ceux qui ont encore le droit de vote) ont majoritairement fait un gros cadeau à notre cher président sarkonasi. L'ump et son chef déséquilibré ont remporté plus des 3/4 des sièges de député-e-s. Le second tour sera une formalité, là où il y en aura un.
Dans la circonscription où je vote, Fillon (et oui le premier sinistre lui-même, je vote pas n'importe où moi!) a été élu avec plus de 53% des voix. M'étonne pas quand je repense à mes ancien-ne-s voisin-e-s...
L'ump a l'élysée, l'assemblée, le sénat... Seuls les conseils régionaux sont majoritairement à gauche, enfin parti socialiste, excusez moi. Les patrons du medef se frottent les mains, le peuple a élu ce dont ils avaient besoin, un gouvernement à leur pied, pour mieux faire régresser les acquis sociaux et asservir les travailleur-se-s.
Demain matin je vais aller au boulot, comme tous les matins, parce que dans ce putain de pays, y-a même pas une organisation de la riposte. Ce qui est aujourd'hui l'opposition (la gauche de l'extrême au ps) n'est pas foutue de s'entedre et de se rassembler, chacun préférant s'en prendre à son voisin pour assurer une bien triste survie des appareils. Les réultats, plus que décevants de cette élection aura t-elle le mérite de faire réagir les organisations afin de permettre l'unité des forces de transformation et d'avancée sociale ???
Quel que soit l'avenir, les citoyen-ne-s que nous sommes ne devons plus attendre des partis institutionnels comme nous l'avons trop fait. L'échec actuel nous montre à quel point nous ne pouvons compter que sur notre propre capacité et ne pouvons remettre notre sort dans les mains de quelques un-e-s. Soit nous prenons la responsabilité de transformer dans l'unité cette société, soit nous continuons de subir les politiques libérales, ultra néo...

mercredi 6 juin 2007

Le pied gauche entre sur la toile

En ces temps où la dictature d'un parti s'installe, l'heure est à la diffusion d'idées, d'informations, de réflexions et de partage. Le pays où je suis née et où je vis n'est pas celui prôné par les supôts du capital.
Parce que nous ne sommes pas tous des veaux, il nous faut discuter, réfléchir sur les moyens de mettre à mal les forces libérales qui saignent la planète et le vivant qui l'habite.
Non, je ne me résigne pas et j'utilise cet espace virtuel pour faire cheminer des réflexions qui sont en débat et ouvertes aux remarques pertinentes.