Sur tous les continents, les humains ont recours à des produits dits psychoactifs, alcool, héroïne, cocaïne, hashich... Les substances qui agissent sur le cerveau et la perception. Nombre d'états appliquent une politique répressive pour, au moins, certaines drogues, comme la france où on a le droit de s'arsouiller comme un-e ivrogne mais où il est interdit de fumer un joint.
Les interdictions ne relèvent pas de la dangerosité du produit. Si tel était le cas, l'alcool serait interdit et le hashich légalisé!
La pénalisation de l'usage de drogues n'empêche en rien son utilisation. Elle modifie les circuits de distribution, de consommation, et donc la prévention des risques que son usage entraîne.
Ainsi il est problématique d'avoir une vie sociale tout en prenant un produit interdit. Sa prohibition entraîne l'exclusion et le replis communautaire avec d'autres usagers de drogue, Le partage des mêmes problématiques, se procurer le produit, le consommer à l'abri de l'état, la gestion des problèmes et risques de santé qui sont liés...
Les produits agissants sur le cerveau, les perceptions de l'usager-e sont transformées. Il n'y a pas si longtemps on utilisait l'alcool come anesthésiant, quand on est saoûl-e on ne ressents plus la douleur!
Ainsi certaines personnes vont sous l'effet de drogues se blesser sans ressentir la moindre douleur. Elles arrivent dans les services d'urgences, quand elles y arrivent, dans des situations critiques. La connaissance des produits consommés, leur qualité, les risques, doivent pouvoir être abordés publiquement sans craintes afin de limiter le nombre d'accidents.
Certains comprendraient mieux si je leur parle de coût pour la société, la sécu... Mais tel n'est pas le problème selon moi, la vie humaine est incomparable avec l'argent et sa valeur n'existe qu'au travers de la diversité de ce qui est vivant.
Les usagers de drogues par voie intra-veineuse ont des problèmes de santé dus entre autre, à l'hygiène en général et à l'injection en particulier. Pour limiter le problème de santé publique que constitue ce phénomène, a été mis en place en 1995 le Programme d'Echange de Seringues qui consiste à proposer des kits d'injection avec du matériel stérile, à usage unique en échange des seringues souillées. Des centres sont présents dans, presque, tous les départements fr. Cette politique permet aussi de rencontrer les personnes usagères et de leur proposer aide et soutien en réponse à l'exclusion dont elles sont l'objet.
Le lien social se (re)créé.
Face au succès de cette action, il faut poursuivre vers cette voie et mettre en place des lieux où les injections peuvent se pratiquer dans des conditions d'hygiène correctes.
Les interdictions ne relèvent pas de la dangerosité du produit. Si tel était le cas, l'alcool serait interdit et le hashich légalisé!
La pénalisation de l'usage de drogues n'empêche en rien son utilisation. Elle modifie les circuits de distribution, de consommation, et donc la prévention des risques que son usage entraîne.
Ainsi il est problématique d'avoir une vie sociale tout en prenant un produit interdit. Sa prohibition entraîne l'exclusion et le replis communautaire avec d'autres usagers de drogue, Le partage des mêmes problématiques, se procurer le produit, le consommer à l'abri de l'état, la gestion des problèmes et risques de santé qui sont liés...
Les produits agissants sur le cerveau, les perceptions de l'usager-e sont transformées. Il n'y a pas si longtemps on utilisait l'alcool come anesthésiant, quand on est saoûl-e on ne ressents plus la douleur!
Ainsi certaines personnes vont sous l'effet de drogues se blesser sans ressentir la moindre douleur. Elles arrivent dans les services d'urgences, quand elles y arrivent, dans des situations critiques. La connaissance des produits consommés, leur qualité, les risques, doivent pouvoir être abordés publiquement sans craintes afin de limiter le nombre d'accidents.
Certains comprendraient mieux si je leur parle de coût pour la société, la sécu... Mais tel n'est pas le problème selon moi, la vie humaine est incomparable avec l'argent et sa valeur n'existe qu'au travers de la diversité de ce qui est vivant.
Les usagers de drogues par voie intra-veineuse ont des problèmes de santé dus entre autre, à l'hygiène en général et à l'injection en particulier. Pour limiter le problème de santé publique que constitue ce phénomène, a été mis en place en 1995 le Programme d'Echange de Seringues qui consiste à proposer des kits d'injection avec du matériel stérile, à usage unique en échange des seringues souillées. Des centres sont présents dans, presque, tous les départements fr. Cette politique permet aussi de rencontrer les personnes usagères et de leur proposer aide et soutien en réponse à l'exclusion dont elles sont l'objet.
Le lien social se (re)créé.
Face au succès de cette action, il faut poursuivre vers cette voie et mettre en place des lieux où les injections peuvent se pratiquer dans des conditions d'hygiène correctes.
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