Il est des temps troubles... L'organisation des échanges marchands capitalisée s'effondre, emmenant avec elle quelques dix millions d'américain-es, ayant cru que le bon rêve américain leur était acessible. Le rêve présenté au monde comme le seul viable et possible explose un peu plus chaque jour et devient cauchemar.
Le secours des états pour renflouer les comptes sans fonds ne se fait pas attendre. L'opinion bien manipulée par des médias défendant le(ur) pouvoirn l'affaire passe sans trop de remous. Pendant on manifeste un peu partout dans le monde, "je me demande s'ils se rendent compte de la gravité de la crise", s'est interrogé Nicolas Sarkozy ce 24 octobre (2008).
Et oui, qu'avons-nous compris de cette crise, nous petits peuples inconscients ? Avons-nous seulement compris que le système capitaliste est instable et ne permet pas de gérer durablement les rapports marchands ou de respecter l'environnement ? Cela le capitalisme n'en veut pas, il préfère l'argent, encore plus d'argent... Comme aurait pu dire Bernard Tapie (chanteur sans succès recyclé dans les affaires crapuleuses), c'est mieux avec que sans. Mieux avec de l'argent, du pouvoir, des couilles ? Et pourquoi donc est-ce mieux avec que sans ?
Nous sommes-nous autorisés à imaginer un monde sans argent ? Comment pourrions-nous bien (mal?) faire ? Que sont nos rêves ?
Il est de évènements qui font avancer, qui permettent de se libérer... Espèrons que ce capitalisme en crise nous ramène à nos rêves... Et à leur concrétisation.
samedi 25 octobre 2008
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